Ces Carnets III regroupe 3 cahiers. Il s'interroge sur la nécessité de tenir un journal ou pas.

Dans le cahier 8, du mois d'Août 1954 à Juillet 1958, les deux premiers jours sont datés (date, mois, année) ensuite les jours suivants il met le chiffre de la date. Quand il change de mois, il écrit la date et le mois pour les deux premiers jours d'écriture puis, la date.

Dans le cahier 9, de Juillet 1958 à Décembre 1959, il parle de journal quand il écrit. Il se force à le tenir pour sa mémoire défaillante, écrire sur lui, sa vie, cela le répugne. Un rejet très fort.

Albert Camus décrit merveilleusement bien son voyage en Grèce en avril - mai 1955. Il donne au lecteur l'impression d'y être. Le 16 mai, il repart pour Paris et son cahier reçoit de nouveau ses notes de travail.

La lecture de ces Carnets est intéressante car elle permet d'entrer dans la vie d'un écrivain, de voir comment il travaille, de connaître ses interrogations ou ses opinions.

Albert Camus appartient à la vie littéraire française, il a su laisser son empreinte avec des écrits divers. Il a reçu le Prix Nobel de la Littérature en 1957. Il nous laisse une oeuvre indélibile.

Nombre de pages lues : 350 pages.

Extraits : "La seule loi de l'être c'est d'être et de se surpasser". (page 174).

"Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité". (page 312)

Albert Camus, Carnets III : Mars 1951 - Décembre 1959. Editions Folio, 2018.

CARNETS 3